Commission Permanente Indépendante des Droits de l’homme (CPIDH) de
l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI)
Protéger et promouvoir les droits de l'homme dans le monde musulman et au-delà

À propos de la CPIDH

La Commission Permanente Indépendante des Droits de l’Homme (CPIDH) est un organisme spécialisé doté du statut consultatif, qui a été créé par l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI), en tant que principal organe indépendant dans le domaine des Droits de l’Homme. 

Les contours d’un mécanisme efficace et indépendant des droits de l’homme ont été esquissés dans le cadre du Programme d’Action Décennal de l’OCI, adopté par le 3ème Sommet islamique extraordinaire, tenu à La Mecque, au Royaume d’Arabie Saoudite, les 7-8 décembre 2005. Par conséquent, la création de la CPIDH a été énoncée dans la nouvelle Charte de l’Organisation, adoptée par le 11ème Sommet islamique, réuni à Dakar, au Sénégal, les 13-14 mars 2008. La Commission a été officiellement lancée avec l’adoption de son Statut par la 38ème Session du Conseil des ministres des Affaires étrangères (CMAE), tenue à Astana, au Kazakhstan, du 28 au 30 juin 2011.

Notre vision

La Commission naissante s’est depuis révélée comme étant un mécanisme des droits de l’homme entièrement fonctionnel poursuivant ses objectifs et ses missions multidimensionnels. Dès sa première session ordinaire, la Commission a adopté un ensemble de cinq principes directeurs pour ses travaux, lesquels principes ont été présentés par le Secrétaire général de l’OCI, dans son discours inaugurale de ladite session. Il s’agit notamment des principes de complémentarité, d’introspection, de priorisation, d’approche progressive et de crédibilité

Durant la première année de sa création, la Commission a élaboré ses règles de procédure, qui ont été adoptées par la 39ème Session du CMAE, de même qu’elle a identifié les domaines prioritaires, en l’occurrence les droits de la femme, les droits de l’enfant, Islamophobie / Minorités musulmanes, droit au développement et le l’éducation aux droits de l’homme. La CPIDH a, également, réalisé des programmes d’assistance au profit des Etats membres dans plusieurs domaines, à l’instar de la promotion des droits humains et de la révision des législations nationales respectives, en plus des conseils fournis à propos des obligations dans le cadre des instruments internationaux des droits de l’Homme, ainsi que des campagnes de sensibilisation aux droits humains et la garantie d’une assistance technique pour le renforcement des capacités, etc. 

Travaux en cours

Dans le court laps de trois années, elle a délibéré sur un certain nombre de questions importantes de préoccupation contemporaine telles que les droits de la femme et de l’enfant, le droit au développement, la lutte contre l'islamophobie, l'extrémisme et l'intolérance ainsi que la situation des droits de l'homme dans différents pays. En plus d'écrire un certain nombre de rapports sur des sujets spécifiques prévus par la CFM comme la situation des ressources humaines dans la République centrafricaine, l'impact négatif des sanctions économiques et financières sur la pleine jouissance des droits humains des peuples des pays ciblés de l'OCI et la lutte contre l'islamophobie. Elle a également finalisé ses règles de procédure, créé des groupes de travail spécifiques / mécanismes pour se focaliser sur les questions fondamentales qui préoccupent la Commission. La CPIDH interagit régulièrement avec d'autres mécanismes régionaux et internationaux des droits humains et entend collaborer sur des questions d'intérêt commun pour renforcer les valeurs universelles des droits humains à tous les niveaux. Des informations détaillées sur ses activités, y compris les sessions ordinaires et autres séminaires/ateliers. 


La CPIDH est déterminée à jouer pleinement son rôle au sein et en dehors des États membres. Dans le cadre de son processus de travail, la Commission sera ouverte à tout point de vue ou proposition destinés à promouvoir les nobles valeurs islamiques de justice et d’équité et à consacrer l’idéal reconnu par la Déclaration universelle des Droits de l’Homme dans son premier préambule : “ … la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde”.